Aliénor pensait peut-être déjà épouser Henri, le fils de Geoffroy V d'Anjou, qu'elle avait rencontré en août 1151 à Paris alors qu'il accompagnait son père qui avait été convoqué par Louis VII. Mérovingiens : Clotilde • Carolingiens : Bertrade de Laon • Capétiens : Adélaïde d'Aquitaine • Rozala d'Italie • Berthe de Bourgogne • Constance d'Arles • Mathilde de Frise • Anne de Kiev • Berthe de Hollande • Bertrade de Montfort • Adélaïde de Savoie • Aliénor d'Aquitaine • Constance de Castille • Adèle de Champagne • Isabelle de Hainaut • Ingeburge de Danemark • Agnès de Méranie • Blanche de Castille • Marguerite de Provence • Isabelle d'Aragon • Marie de Brabant • Jeanne Ire de Navarre • Marguerite de Bourgone • Clémence de Hongrie • Jeanne de Bourgogne • Blanche de Bourgogne • Marie de Luxembourg • Jeanne d'Évreux • Capétiens-Valois : Jeanne de Bourgogne • Blanche de Navarre • Jeanne d'Auvergne • Jeanne de Bourbon • Isabeau de Bavière • Marie d'Anjou • Charlotte de Savoie • Anne de Bretagne • Jeanne de France • Marie d'Angleterre • Claude de France • Éléonore de Habsbourg • Catherine de Médicis • Marie Stuart • Élisabeth d'Autriche • Louise de Lorraine-Vaudémont • Bourbons : Marguerite de Valois • Marie de Médicis • Anne d'Autriche • Marie-Thérèse d'Autriche • Marie Leszczynska • Marie-Antoinette • Marie-Amélie de Bourbon-Sicile • Bonaparte : Joséphine de Beauharnais • Marie-Louise d'Autriche • Eugénie de Montijo. Sa fin de vie est agitée, car elle doit s'occuper des affaires de succession de deux royaumes. Aucun autre fils ne naîtra. Aliénor d'Aquitaine fut une reine au destin exceptionnel. Pour la Pâques 1185, il la fait revenir sur le continent lors de la nouvelle révolte de leur fils Richard (Cœur de Lion), fils préféré d'Aliénor, afin qu'elle le ramène à la docilité. Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet. Il n'a pas de fils. Bienvenue sur la généalogie de Juliette et Laurent ZANELLA, L'Arbre en Ligne utilise le logiciel Geneweb (version 7.0). Enfin, en janvier 1200, elle est en Castille où elle doit ramener une épouse pour l'héritier du trône de France : elle préfère Blanche de Castille, parmi ses deux petites-filles. Aliénor est couronnée reine des Francs à Noël 1137 à Bourges (son époux avait déjà été sacré du vivant de son père, à l’âge de neuf ans, mais il est couronné sous le nom de Louis VII). C’est dans la période 1167-1173 qu’elle commence à prendre des décisions d'importance, sans avoir besoin d’une confirmation d’Henri II. - Alix (1150-1195), qui épouse Thibaud V de Blois dit « Le Bon » (1129-1191), comte de Blois 1152-1191. Votre note : +- Tous les auteurs & célébrités. Elle va également chercher Bérangère de Navarre (fille de Sanche VI de Navarre, dit le Sage) et passe avec elle par les Alpes et l'Italie pour finalement rejoindre Richard à Limassol, sur l'île de Chypre, où Bérangère et ce dernier se marient. Katharine Hepburn incarne Aliénor d’Aquitaine en 1968 dans le film de Anthony Harvey "Le Lion en hiver" T.C.D / VISUAL Press Agency . Guillaume IX d'Aquitaine, son grand-père, serait le plus ancien des troubadours. Les Ramnufides seraient également apparentés aux Guilhelmides, expliquant le choix pour succession pour le duché d'Aquitaine au début du X e siècle.. Gérard d'Auvergne est le neveu supposé Guérin II, fils de Guérin I er d'Auvergne. Les fils d’Henri II, poussés par Aliénor, s’allièrent au roi de France, Philippe Auguste, qui en profita et reprit toutes les possessions continentales de Henri II sauf l’Aquitaine. Augmentée des épouses des autres croisés, la croisade française se trouve encombrée d’un interminable convoi qui la ralentit. {{ mediasCtrl.geTitle(media, true) }} En juillet 1202, Philippe Auguste déclare Jean sans Terre félon, et saisit ses domaines. Aliénor d'Aquitaine est la fille aînée de Guillaume X, duc d'Aquitaine et comte de Poitiers, lui-même fils de Guillaume IX le Troubadour , et d'Aénor de Châtellerault, fille d'Aymeric I de Châtellerault, un des vassaux de Guillaume X. Une de ses armées, à Tours, est commandée par le petit-fils d’Aliénor, Arthur de Bretagne, et menace Fontevraud. Elle est inhumée à Fontevraud où l'on peut toujours voir son gisant polychrome qui voisine avec ceux de son second mari Henri II Plantagenêt, de son second fils arrivé à l'âge adulte Richard Cœur de Lion et d'Isabelle d'Angoulême, l'épouse de Jean sans Terre. Dans les treize années qui suivent, elle lui donne cinq fils et trois filles : - Guillaume Plantagenêt (17 août 1153-1156) ; - Henry dit Henri le Jeune (28 février 1155-11 juin 1183), qui épouse Marguerite, fille de Louis VII le Jeune, roi de France ; - Mathilde (août 1156-1189), qui épouse Henri le Lion (?-1195) duc de Saxe et de Bavière en 1168 ; - Richard (8 septembre48 1157-1199), qui devient roi d'Angleterre sous le nom de Richard Cœur de Lion, épouse Bérangère de Navarre (1163-1230) et meurt sans descendance légitime ; - Geoffroy (23 septembre 115848-1186), duc de Bretagne par son mariage en 1181 avec la duchesse Constance (1161-1201), fille et héritière du duc Conan IV le Petit, mort en 1171 ; - Aliénor (septembre 116149-1214), qui en 1177 épouse le roi Alphonse VIII de Castille (1155-1214), mariage dont est issue Blanche de Castille ; - Jeanne (octobre 116550-1199), qui épouse, en 1177, Guillaume II (1154-1189) roi de Sicile puis, en 1196, Raymond VI de Toulouse (1156-1222) dont elle a un fils, Raymond VII de Toulouse (1197-1249), dernier des comtes de Toulouse et meurt après la naissance-mort de leur fille à Fontevrault ; - Jean (27 décembre 116650-1216), dit Jean sans Terre, roi d'Angleterre (1199-1216) qui épouse Isabelle d'Angoulême (ca 1188-1246) dont elle a un fils, Henri III d'Angleterre (1207-1272). Elle est emprisonnée pendant presque quinze années, d’abord à Chinon, puis à Salisbury, et dans divers autres châteaux d’Angleterre. À la cour fastueuse qu'elle tient en Aquitaine, elle favorise l'expression poétique des troubadours en langue d'oc. Aliénor tente de rejoindre la cour de Louis VII à Paris mais est arrêtée avant par les soldats de son mari. Malgré son souhait de se retirer de la vie publi-que, elle continue à tenir des rôles officiels jus-qu’à son décès, en 1204. Aliénor est couronnée reine de France à Noël, en 1137, à Bourges. Sa vie est déjà un roman. La nef d’Aliénor est prise dans une bataille navale entre Roger II de Sicile et l’empereur Manuel Comnène : elle tombe aux mains des Byzantins, avant d’être aussitôt délivrée par les Normands de Sicile. Elle accorde une charte de commune à Poitiers, et modernise la ville : construction de halles, d'une enceinte nouvelle, agrandissement de son palais, etc. L'échec de la conférence de Montmirail (6 janvier 1169), et la difficulté de maintenir sa domination sur un ensemble aussi vaste et hétérogène poussent Henri II à une réforme dynastique. Elle n’a que quinze ans lorsque son père la propose en mariage au fils du roi L… Puis Aliénor retourne précipitamment en Angleterre afin d'empêcher son plus jeune fils, Jean sans Terre, le mal aimé, de trahir son frère Richard. De nuit, Louis VII quitte Antioche en juillet 1148, forçant Aliénor à le suivre. Les causes de discorde entre les deux époux s’ajoutent aux difficultés du voyage : la bataille du mont Cadmos, où l’imprudence d’un de ses vassaux manque de causer la perte de la croisade ; les manquements des Byzantins (qui leur cachent d’abord que les Germains ont été battus, puis ne leur fournissent pas les navires promis) ; les retrouvailles avec son oncle Raymond de Poitiers, qui accueille les croisés mais ne reçoit aucune aide de leur part ; Tout cela provoque, avec l’infidélité supposée d'Aliénor (voir plus bas), une rupture entre les deux époux. Aliénor, « l'autre Aénor » en langue d'oc, est ainsi nommée en référence à sa mère Aénor. Louis VII souhaite engager son armée vers Jérusalem, mais Aliénor refuse de quitter son oncle et rappelle alors à son époux leur degré de consanguinité et qu’elle pourrait donc demander l’annulation de leur mariage. Enfin, le prestige du couple est tel qu’il est présent dans la littérature contemporaine : dans les années 1150, un trouvère anonyme, originaire de l’Angoumois, refait la geste de Girart de Roussillon, en glissant plusieurs allusions à Aliénor d’Aquitaine. Au début du printemps 1148, la croisade s’arrête dix jours à Antioche : elle y est accueillie par Raymond de Poitiers, oncle d’Aliénor, prince d’Antioche. Ce qui est très important (…) c’est le fait (…) que les contemporains d’Aliénor ont réellement cru qu’elle était une reine luxurieuse et (pis encore !) Elle échange quelques courriers avec Henri Plantagenêt aperçu à la cour de France, en août 1151, à l'occasion d'un règlement de conflit réclamant sa présence et, le 18 mai 1152, huit semaines après l'annulation de son premier mariage, elle épouse à Poitiers ce jeune homme fougueux, futur roi d'Angleterre, d'une dizaine d'années son cadet et qui a le même degré de parenté avec elle que Louis VII. Début 1152, le couple relève les garnisons royales présentes dans le duché d'Aquitaine. Peu de vies furent aussi remplies que celle d'Aliénor d'Aquitaine. Richard épouse Bérangère à Limassol le 16 mai. En 1137, Aliénor épouse le futur roi de France. Elle parcourt alors l’Angleterre, y libère les prisonniers d’Henri II et leur fait prêter serment de fidélité au nouveau roi. Dans les treize années qui suivent, elle lui donne cinq fils et trois filles, dont le futur Richard Cœur de Lion. Elle commande à Chrétien de Troyes le Chevalier de la charreleu : Elle est critiquée pour sa conduite et ses tenues jugées indécentes, tout comme ses suivantes et comme une autre reine des Francs venue du Midi un siècle plus tôt, Constance d'Arles. Malgré sa réputation de femme légère, forgée a posteriori par des chroniqueurs, Aliénor est excédée par les infidélités de son époux. À la fin de sa vie, elle joue un rôle politique important en Occident.On appelle cela la transaction. Sur le chemin du retour, Richard est capturé en Autriche. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies. Deux versions sur la conclusion de ces noces sont possibles : soit, craignant que sa fille soit enlevée (et épousée) par un de ses vassaux ou de ses voisins, le duc Guillaume avait proposé à son suzerain le roi de France, avant de mourir, d’unir leurs héritiers, soit le roi fait jouer la tutelle féodale que le suzerain détient sur l'orpheline héritière d'un de ses vassaux, et la marie à son fils (situation qui rappelle le « mariage oblique » décrit par les ethnologues). Elle gère la succession de Richard, mort en 1199, et prête allégeance à Philippe Auguste, auquel elle accorde pour son fils Louis, la main de Blanche de Castille, sa petite-fille. Elle devient l’héritière du duché d'Aquitaine à … Sur cet incident, une infidélité qui paraît acquise aux contemporains, et même bien avant la mort d’Aliénor, les chroniqueurs brodent assez rapidement : Hélinand de Froidmont, dans sa Chronique universelle, comme Aubry de Trois-Fontaines, affirment qu’elle se conduisit plus en putain qu’en reine. Le pape Eugène III à l’abbaye du Mont-Cassin, puis Suger (par lettres interposées), réussissent à les réconcilier. Les enfants majeurs, ou toutes autres personnes vivantes, doivent se manifester directement auprès du, Parenté avec Louis VII de FRANCE (conjoint), Parenté avec Henri II d'ANGLETERRE (conjoint), Grands parents paternels, oncles et tantes, Grands parents maternels, oncles et tantes, Recherches avancées (par lieu, date, profession...), Décédée le 31 mars 1204 (mercredi) - Poitiers, 86, Aliénor meurt finalement à Poitiers, à l'âge de 82 ans, le 31 mars 1204. D’un autre côté, sans qu’on puisse attribuer l’origine d’œuvres à des commandes royales, un certain nombre ont certainement été composées en leur honneur, ou dans le but de leur plaire, ou ont dû valoir à leur auteur une généreuse récompense. Le prénom devient Éléanor en langue d'oïl. Mais rapidement, c’est Henri II qui prend les décisions ; cinq grossesses les sept premières années la tiennent peut-être à distance. Il est difficile de trancher sur la réalité de l’adultère, comme Jean Flori s’interdit de le faire : « On peut (…) penser que les soupçons de Louis VII étaient justifiés, comme l’ont fait la plupart des chroniqueurs dès que l’incident a été narré, ou au contraire estimer que l’intimité très naturelle de l’oncle et de sa nièce fut à tort jugée coupable par les trop austères chevaliers et prélats du Nord qui exigeaient d’une reine un comportement plus strict, au point de suspecter sa vertu et de conseiller au roi, agacé de ces rumeurs, de l’entraîner avec lui sans tarder. Aussitôt, elle rentre à Poitiers et manque d’être enlevée deux fois en route par des nobles qui convoitent la main du plus beau parti de France : le comte Thibaud V de Blois et Geoffroi Plantagenêt. Ils préparent hâtivement les épousailles. S'inspirant des conventions maritimes qui existaient déjà en Méditerranée orientale, Aliénor jette les bases d’un droit maritime avec la promulgation en 1160 des Rôles d'Oléron lesquels sont à l'origine de la loi actuelle de l'Amirauté britannique, et du droit maritime moderne. Elle avait onze enfants avec son mari, Alphonse VIII de Castille, et beaucoup d'entre eux avaient de nombreux descendants. Ce personnage historique hors norme a inspiré de nombreuses fictions, notamment romanesques. Elle n’y parvient qu’un temps : en mars 1193, il cède le Vexin à Philippe Auguste : aussitôt, elle l’assiège avec tous les barons anglo-normands (dont Guillaume le Maréchal) à Windsor. Par son père Guillaume X et sa mère Aliénor de Châtellerault, elle fait partie de la dynastie des ducs d’Aquitaineet sera l’héritière d’un riche domaine : l’Aquitaine et le Poitou.